3 Résumés de la 5ème manche du Challenge Protwin au Vigeant, les 19 et 20 Juillet | Le 21 Juillet 2003 |
Particularité de cette 5ème manche : 2 courses dans le week-end. Bonne opportunité de marquer de gros points ...
C'est avec l'état d'esprit circonspect que je me suis rendu sur le circuit du vigeant. En effet, c'est sur ce circuit que j'ai participé en Juillet 2000 à ma toute première course de moto avec mon 900 SS dans le cadre de la coupe Ducati. Avec un meilleur temps en course en 2'08'' je n'avais pas réussi à me qualifier pour cette première tentative. Un an après je connu des déboires un peu différents : casse moteur, suivi d'une luxation de l'épaule. lors d'une autre épreuve en 2001 je tentais le record de lévitation dans la grande portion rapide du fond du circuit (poste 17 pour les connaisseurs) en course et je chiffonnais lamentablement mon jouet jaune.
Bref, n'ayant pas roulé sur ce tracé depuis 1 an, j'arrivais sans trop d'ambition mais de la bonne volonté.
Les séances d'essais libres m'ont évidement redonné le goût de l'essorage de poignée et m'ont un peu réconciliés avec ce tracé. Les séances qualifs me créditent du 7ème temps et me donne en même temps la joie d'avoir atteint mon objectif : franchir la barre des 1'50'' (avec mon 900 ss je n'ai jamais réussi à descendre en dessous 1'57'') !
Première course, Samedi après midi : 4ème !
Samedi après-midi, nous voici donc réunis sur la grille de départ pour la première des deux courses. Soleil de plomb, chaleur accablante, nous sommes tous juchés sur des cafetières bouillonnantes, mais bon. Tour de formation, tour de chauffe, feu rouge ... feu vert !
Je suis en Deuxième ligne, 7ème place. Je réussi assez bien mon départ aux côtés de Lolo Zanetto (N° 65 sur la photo) et Aurélien Bantigny (N° 26 sur la photo), je passe le premier virage en 6ème position les premiers enchaînements me donne l'opportunité de voir de très près comment ça pulse dans le groupe de tête, je fais un premier dépassement dans le bout droit du fond du circuit, je me retrouve 5 et je me fait immédiatement taquiner par Michael Mécennes doté d'un RSV 1000 N° 44. Il me passe, je le suis de suffisamment prêt pour saisir la première opportunité. Elle arrive lorsque qu'il effectue une petite glissade de l'arrière en accélération de sortie de virage, je reprends alors la 4ème place, nous sommes aux 2/3 de la course. En suite, jusqu'au dernier tour, nous nous dépassons tantôt aux freinages, tantôt dans les sorties de courbes. Das le tout dernier tour, Michael me fait d'ailleurs un superbe freinage au virage "le Trop Tard" alors que je dépasse déjà un attardé. Il est arrivé si vite qu'il a dû écarté énormément sa sortie et du fait me laisser la voie libre pour ré accélérer plus tôt et plus fort que lui ce qui me permet de le repasser à 4 virages de la ligne d'arrivée. Je ferme les portes des 4 derniers virages et hop, drapeau à damier ... ouf c'était chaud, mais bon.
Finalement, pour un circuit qui ne me faisait pas vibrer plus que ça, ça c'est plutôt pas mal passé. Mieux encore, il reste une manche le lendemain à 14h00
Deuxième course, Dimanche après-midi : Chute !
Après un warm-up de dimanche matin assez inhabituel en championnat Protwin, nous revoici sur la grille pour la deuxième course. Les conditions météo sont un poil plus clémentes. La température est inférieure de 5 degrés environ par rapport au Samedi.
Même rituel : tour de formation, tour de chauffe. Michaël en profite pour impressionner et mettre la pression. Calme, ménager la température de la bête, elle a une fâcheuse tendance à dépasser les 100° ...
Rouge, Vert, et Soude ! Bon sang, ça pulse, je prends un départ correct une nouvelle fois, je suis 5 ! j'ai en visuel les 3 furieux de devant : Stéphane Molinier (N° 18), Michel Robert (N° 1) et Frédéric Curica (N°9). Entre eux et moi : Aurélien Bantigny avec, lui aussi un 999s. Pour avoir longuement discuté avec lui le soir de la veille, je sais qu'il a de la bouteille et que ce sera difficile de l'accrocher. Je fais le forcing quand même. Pendant les 3 premiers tours, je n'en crois pas mes yeux, je suis encore au contact du groupe de tête composé maintenant de Michel Robert (qui n'a fait qu'une bouchée de ses prédécesseurs) , puis Fred Cutica, Stéphane Molinier et Aurélien Bantigny. Au 4ème tour, je parviens à dépasser Stéphane qui entre temps avait perdu la 3ème place au profit d'Aurélien. Michael Mecennes qui était de la bagarre lui aussi en tout début de course ne devait pas être très loin, mais je ne me souviens plus exactement à quel moment je l'ai dépassé car il me semble qu'il était parti un peu mieux que moi. Ah oui ! , ce p...... de freinage que je fais au bout de la ligne droite des stands... vive l'embrayage anti-drible (from TechTwin) monté sur ma machine. Bref, après avoir pris la 4ème place, je continue de conserver un rythme très rapide (à mon goût) pour revenir si possible sur Aurélien. Comme il a la même machine que moi, je sais à peu près (c'est à dire au pilotage près, ce qui est tout de même conséquent) comment il va évoluer à chaque partie du tracé. J'arrive à reprendre le contact avec lui. Contact pas tout à fait intime cependant, il y a a bien 5 à 10 mètres. Bref, nous en sommes au 7 ème tour, le freinage de la ligne droite des stands saute, comme à chaque passage, à la figure. Je garde en tête le conseil de Michel Robert pour l'accélération en sortie de ce double droit serré. Je plonge genou au sol dans le gauche qui suit. Je maintien aussi fort que possible la machine sur l'angle pour ne pas dépasser a mi-piste, passer la 3, préparer l'enfilade du double droit qui donnera sur la ligne droite, je plonge dans ce virage à droite qui débouche sur la ligne droite, j'ai déjà en point de mire la longue ligne droite quand, en sortie de ce virage, au moment de la réaccélération ma machine se couche soudainement pour finir dans le bac à graviers dans un fracas que je vous laisse imaginer. Boum badaboum et reboum et rebadaboum... Fini ! Quelle déception. Batailler dans le bon groupe et finir sur le côté, ça fait vraiment ch.....
L'analyse faite peu après la course et dans le reste de l'après midi me conduira à plusieurs conclusions :
1 - Pour aller vite, il faut une machine bien réglée
2 - Pour bien régler une machine, il faut tout comprendre, le feeling ne suffit pas; euh ... plus.
3 - Il vaut de toute façon mieux tomber quand on bagarre devant, que pas tomber et jouer derrière (euh ... ça, c'est vraiment mon avis personnel hein. Il changera peut-être ...)
Allez, un petit coup de chapeau au Maître ès mécanique, Peter Clark à qui j'ai confié le soin de remettre une forme admissible à mon jouet rouge pour la prochaine de Dijon !
Bon courage Peter !
« En juillet, soleil qui donne n’a jamais fait tomber personne… et ben c’est raté (mais sans bobos) » Sagesse populaire
Samedi 19 juillet - 2 séances qualificatives et 1 course de 15 tours au programme … sans oublier la vaisselle, les courses et l’achat d’une bouteille de gaz sans laquelle nous n’aurions pu cuire nos escalopes de dinde ! Mais l’essentiel est de préparer et motiver le pilote.
41 pilotes présents et 4 100 litres de sueur dégoulinante avec une position pas vraiment surprenante (à quand la première place pour mon mari ? hum, hum !) Pole position de la Ducati 999 frappée du n°1, pilotée par Michel Robert effectuée en 1’47’’402, suivi de Frédéric Cuttica (Ducati 998 n°9) en 1’49’’264, de Stéphane Molinier (n°18) qui place la 1re Aprilia sur la grille en 1’49’’371et pour terminer la ligne des « top guns » Patrick Bonfiglio (Suzuki SV1000 n°13) en 1’49’’386.
Tous les pilotes Protwin se sont qualifiés dans les 115% FÉLICITATIONS (C’est vrai ! C’est vraiment dur). Notre team occupe la 28e place.
Ce week-end le circuit a accueilli le pilote régional de l’étape, Éric Muzard (n°99), son Aprilia RSV et son papa Jean.
16h10 – Départ de la 1re manche qui risque d’être aussi chaude que la température ambiante. Le hole shot (comme disent les « pro » d’Eurosport ) est assuré par Stéphane Molinier. Au 3e tour, Michel Robert prend la tête (de qui ? !) pour ne plus la lâcher jusqu’à l’abaissement du drapeau à damier noir et blanc. Ses camarades de jeu Frédéric Cuttica et Stéphane Molinier le rejoignent sur le podium. Selim Dutipek (Ducati 900 n°23) place son Twinlight en 12e position.
À souligner la belle remontée de Gaëtan Di Pietro (Aprilia RSV/R n°155) de la 30e à la 19e place, ainsi que la rapide mais brève prestation de Gérard Gouthier (Honda VTR n°45) qui stoppe suite à des problèmes physiques (comme quoi le bourguignon c’est pas si bon !)
Suite à une bataille titanesque, quasi gargantuesque, contre lui-même et son envie de s’arrêter (mal de bras), notre pilote Samuel Saudubray (Ducati 748S n°102) fini sa course à la 26e place. Avec tous nos honneurs. YOUPI !!!
Il est minuit, le rendez-vous est pris pour le lendemain matin au warm-up dès 9h. « Bon pied, bon œil »
BONNE NUIT LES PETITS…
Dimanche 20 juillet, 8h30 – « Petit réveil du matin quand tu nous tiens »
Debout pour les warm-up de 9h. Première impression : celle d’un troupeau de mammouths en furie qui cognent près de l’oreille droite lors de la sortie du virage avant la ligne droite des stands. Quelle surprise à la vue des résultats de cette séance. Info ou Intox Mickaël Martin (Honda VTR n°27) fait la pole position en 1’44’’119 !! et Guillaume Landeau (Ducati 996 SPS n°82) en 3’58’’381 !! Il semble bien que le réveil ne soit pas seulement dur pour les hommes mais aussi pour la machine à remonter (ou descendre) les temps et le moral : Le chronomètre.
Ce même jour à 14h10 : 2de manche – Commentaires à chaud : Quelle course ! Quel spectacle magnifique ! 40 tonnerres de feu en serial colère. « Feu vert, Frédéric Cuttica place sa Ducati en tête de peloton au 1er virage, tandis que les autres pilotes sont englués en queue de troupe » nous rapporte Samuel Saudubray. « Quel dur destin que celui d’un poireau ! »
Michel Robert répète toutefois le scénario de la veille en reprenant la 1re place tout en tentant de décapiter les panneauteurs lors de son passage dans la ligne droite des stands. Lorsqu’il s’y arrêtera, après 15 tours, c’est pour monter sur la 1re marche du podium 100% Ducati. En effet, ce sont Frédéric Cuttica et Aurélien Bantigny (Ducati 999 n°26) respectivement 2e et 3e qui l’encadre. La position du Twinlight ne change pas par rapport à la 1re course. Seuls le pilote et la machine diffèrent. Il s’agit du n°38 Jean-Luc Sornin et sa « Suzette ». Parti en dernière ligne, Gérard Gouthier termine en 27e position (finalement, on va peut-être lui demander sa recette du bourguignon au Gégé)
Un petit coup de chapeau à la femme de Gaël Peron (Ducati 748 n°88) enceinte jusqu’au ventre (l’accouchement est prévu ces prochains jours), pour sa grande résistance à la chaleur et pour l’aide qu’elle lui a apportée après sa chute lors de la séance d’essai libre. Ah c’qu’on les aime nos pilotes !
Rendez-vous les 9 et 10 août sur le circuit de Dijon-Prenois pour la 8e course de la saison.
Le Vigeant, le 20 juillet 2003
La « sage » Marie (femme de Samuel Saudubray) et le Team 102
ARTOIS RACING TEAM
C'est bien entendu avec un immense plaisir mais aussi une vague inquiétude que j'ai attelé la remorque pour la première fois cette année . La naissance de mon fils Louis ainsi que diverses péripéties moins heureuses m'ayant écartées des circuits plus que je ne l'ai souhaité . Cette fois ci je serai accompagné de mon ami Péco ( un guzziste* ne pouvant être totalement mauvais ) direction le circuit du Vigeant dans la Vienne pour les 5 éme et 6éme manches du championnat Protwin.
L'inquiétude vient de là : 5 éme et 6 éme manches ! Et moi qui n'ai roulé que deux petites heures à Croix en Ternois cette année, je n'en mène par large devant la bande de tordeurs de poignée, affûtés par une demi saison, que je vais rejoindre !
D'un autre coté, j'aime le Vigeant, j'ai encore bien en tête notre podium Twin en CFE* avec Lolo Vilain et cette endurance me permet aujourd'hui de me sentir à l'aise sur ce tracé, ca va être différent pour le reste de la saison je ne connaît ni Dijon ni Magny Cours, pas bon !.
Première séance d'essai libre : rodéo ! La moto est mal réglée, elle bouge, guidonne et ne veut pas tourner . Séance réglages
Deuxième séance d'essai libre, encore quelques clics par ci par la et c'est pas mal, Merci Olhins * Bilan 1'53.16 : y'a du boulot! Devant ils sont déjà en 1'50 .
Moto, apéro, repas et je passe un pneu neuf arrière celui en place trop usé ne permettant plus de "lire" le travail de l'amortisseur, pour l'avant ca ira . Dodo !.
1ére Qualif 9Heures, Hier, j'ai trouvé que la meule guidonnait encore trop et je décide de baisser un peu l'arrière, je roule déjà en chasse courte et c'est peut être la solution pour gagner en stabilité sans trop nuire à la vivacité de la chose.
Bingo ! ca marche ! GAAAZZZZ !!! c'est du bonheur, le moteur n'est pas une balle de guerre mais tourne bien, la partie cycle est vraiment très agréable (même si ca restera toujours un peu "camion" une Ducati superbike), précise, remonte bien les informations de la piste, c'est rassurant et ca paye : 1'50.81, 6éme temps, j'en revient pas !! On se calme .
2éme qualif 12H00 , 34 °C à l'ombre, j'hallucine en regardant Michael Mécene faire des bonds pour s'échauffer !!?? Ah, ces jeunes ! Je sors péniblement de mon fauteuil, Je vais faire qq. tours, beaucoup améliorent leur temps de ce matin, moi je rentre . Je crève de chaud ! Je perds 5 place, Onzième au final des essais, je partirai 3éme ligne lors de la course de cet après midi à 16H00, si je ne suis pas liquéfié d'ici là !
1ére course, 36.5 °C à l'ombre, Quinze tours . Je suis sur la grille de départ et mon mano indique déjà 100 °C, tu m'étonnes ! c'est un four ! Départ moyen, prestation moyenne, je reste pendant toute la course à 70 mètres d'un groupe composé de Mrs Zanetto, Combalo et Jaquet, je ne cherche pas à les rattraper, je veux juste que ca s'arrête . Dans ma roue il y a Sélim Dutipek sur son vieux Ducat deux soupapes ! Je suppose que je le dépose dans les lignes droites ( j'ai environ 45 cv de plus que lui ) mais rien à faire pour m'en débarrasser, sacré pilote suisse et de plus super sympa ! Dans les deux derniers tours j'ai commencé à avoir froid, agréable pendant dix secondes puis inquiétant. Je finis tout de même 11 éme , vivant et très fier d'avoir tenu .
Soirée détente, briefing toujours aussi sympa, organisation tip top : c'est les Protwin JJ JJ
Dimanche 9H00 Warm up : J'ai la pêche, Il fait 22°C, par rapport à hier c'est le pole nord, j'ai envie de rouler . Je me tire un peu la bourre avec mon pote Laurent Termeau ( 4éme en course hier) et son 999 S qui envoie !, je le suis quelques tours, il m'a pas l'air bien réveillé, je lui fais les freins et finis tout seul : cinquième temps du warm up, c'est cool .
2éme course 14 H00 ( merci à nos G0 qui ont réussi à avancer la course initialement prévue à 16H00) 26.5 °C (ça devient une obsession ) Feux vert, je prends un bon départ, je vire 8éme, double un pilote ? et fais les freins au quatrième tours, je crois, à phillipe Jacquet, lui aussi bien parti, je le distance un peu et aperçois encore la tête de la course, je suis dans le coup ! Je prends mon rythme, un peu trop d'ailleurs, Phillipe me recolle, on arrive sur des attardés. Gêné, je négocie mal mon entrée dans la ligne droite et il en profite pour prendre l'avantage : bien joué . Il reste 5 tours, je ne me retourne pas, j'ai Phillipe dans ma ligne de mire mais il est plus affûté que moi, encore des attardés ? Je me cale derrière " Desmo" ( c'est écrit sur son cuir ) et j'observe . Il roule en 52.5, ca ne peut pas être un attardé, peut être un mec qui était devant et qui fatigue, je doute, je ne suis pas panneauté donc pas d'indication. J'essaye de lui faire les freins, il résiste 2 fois, je tente un intérieur, il me serre , il m'énerve, j'ose les freins au "trop tard", il reste 5 virages dans ce dernier tour, Faut que je le passe ! ça passe pas !!! : bac à sable !
Le temps de jardiner et de reprendre la piste, Messieurs Bonfiglio, Combalot et vidal en profitent pour me reléguer à la dixième place, sic .
Bilan : J'étais très content quand même pour une reprise jusqu'à ce que je croise mr "Desmo" qui me dit qu'il est désolé de m'avoir gêné, lui même étant parti deux tours après le départ, donc dernier, pour cause de roue arrière non serrée !!! C'est vrai que ça manquait de drapeaux bleus* en course mais on ne peut en vouloir aux commissaires, au demeurant très efficaces, mais peut être en nombre insuffisant pour gérer plus que les trois ou quatre premiers à ce niveau .
Merci à Péco pour son aide, sa bonne humeur et son amitié, j'ai parfois eut l'impression d'être un pilote d'usine !
Je remercie tous mes sponsors . Retrouvez les sur mon site : http://www.artois-racing.com/ ou .net au choix .
Félicitations à mon ami Frédéric Cuttica pour ses deux belles secondes place lors de ce week end .
Et surtout merci à Puce, ma compagne pour son soutient et pour notre fils Louis, le plus beau cadeau de ma vie .
Rendez vous à Dijon les 9 et 10 Août, pppfffff ! Va encore faire chaud !
Patrick Pécourt, A.R.T
Lexique réservé aux non initiés :
guzziste* : motard roulant en moto guzzi, 1100 Corsa en ce qui concerne Péco
CFE* : Coupe de France d'endurance, composée de 4 épreuves de 4 heures, une machine et deux pilotes .
Olhins * : Fabricant de suspensions, trop cher, très efficace .
Drapeaux bleus* Agités par les commissaires, ils signalent à un pilote qu'un concurrent plus rapide arrive derrière et qu'il est prioritaire dans le cas évoqué .
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